Avenue Zando

Sous les réverbères tremblants, l’asphalte boit nos pas égarés, ombre et lumière dansent en silence, comme des soupirs échoués.

Les vitrines murmurent des noms oubliés, le vent vole un morceau de nos rêves, Avenue Zando, tu es un poème ouvert, où le temps s’arrête et se relève.